Remarque sur l’usage du GPS en avion
1) Le GPS est certes un récepteur, mais ce n’est pas un
objet absolument passif. Il peut contenir un oscillateur, il y a de
l’électronique à l’intérieur et il peut produire des perturbations.
Mais l’on est sans doute plus proche du pacemaker (toujours
autorisé :-) que du téléphone portable.
2) Le pilote, l’équipage ou/et la compagnie peut
toujours interdire l’utilisation des appareils électroniques. pour
éviter d’avoir à trier les appareils aurorisés ou non, et, pendant les
phases de décollage et d’atterrissage où il est indispensable que les
passagers soient attentifs aux consignes en cas d’urgence.
3) Certaines compagnies autorisent explicitement l’usage du GPS, par exemple :
Southwest Airlines
Brussels Airlines
etc..
Comment placer le GPS ?
Lors d’un récent voyage, j’ai fait l’aller en essayant
de tenir le GPS à la main. On attrape vite une crampe. Mais une bonne
nouvelle : pas de problème pour capter les satellites. En
revanche, pour l’altitude, c’est pas ça... nous nous sommes posés à
l’aller à 27 mètres en dessous du sol et au retour à Roissy à 127 mètres au dessus du sol :-)
La solution m’a été donnée par Bernard Lang. Il me
regardait essayer fébrilement de bricoler mon capuchon de stylo de
manière que le GPS tienne contre le hublot, et m’a soudain tendu un
morceau de rhodoid. Simplement posé dans la rainure, l’objet offre une
assise excellente au Geko 301. Voici la photo du dispositif. Les
meilleurs rhodoid sont bien évidemment libres...

Comme l’indique la photo, il s’agissait de l’enveloppe
de la carte d’accès de Bernard Lang à SolutionsLinux 2005. Pour la
première trace d’avion d’upct, c’était le moins qu’on puisse
faire :-)