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«Web attitude»: l'avoir ou pas?
Réponses sérieuses, esquives élégantes
ou pieds de nez caustiques de ceux qui «pensent » l'Internet.
Valentin Lacambre
fondateur de l’hébergeur Altern
ça doit être un concept cathodique???
Meryem Marzouki,
présidente d’Iris (Imaginons
un réseau Internet solidaire)
Rien.
Louis Pouzin
informaticien à l’origine du projet français Cyclades, concurrent de
l’Internet à ses origines
Pardon? Vous parlez de la oueb béatitude? C’est une sous-culture qui s’est
développée sur l’Internet, comme un champignon. Elle est très
contagieuse, mais pas très vénéneuse. Elle peut même être
délicieuse, si on arrive à trouver les bonnes espèces. Il faut
évidemment beaucoup de patience et un certain flair, car de nombreuses variétés
banales ou franchement mauvaises se parent d’images chatoyantes. Comme bien d’autres,
la société va la digérer et en faire un plat du jour, plus ou
moins réchauffé. Nous sommes encore au stade du défoulement
primaire où les giga-windoses de graphismes ne distillent que des nano-doses
d’information.
Daniel Kaplan
consultant informatique, membre de l’Internet
society France
Dans la terminologie Web attitude, il y a l’idée que le Web forge notre attitude
vis à vis de la vie, ou que nous définissons cette attitude par le
Web. Je crois, j’espère, que c’est généralement faux et que
ça le deviendra de plus en plus, à mesure que l’usage du réseau
se banalisera. Si je peux me différencier du commun des mortels par l’usage
que je fais du réseau, c’est notamment parce que ledit commun n’accède
pas audit réseau…
L’Internet, le Web, ne structurent pas les comportements: ils ne sont que des outils
qui permettent à des attentes sociales de s’exprimer. S’il n’y avait pas depuis
longtemps l’envie de casser les structures hiérarchiques, le sentiment que
l’échange d’informations est plus productif que la rétention, la conscience
que l’information est devenue (à côté du capital et du travail)
un facteur de production à part entière, Tim Berners-Lee n’aurait tout
simplement pas dépensé ses subventions de recherche à inventer
le Web, ou bien l’invention serait restée confinée au CERN (laboratoire
européen pour la physique des particules, à Genève, où
le Web a été inventé, ndlr), et on aurait parlé d’autre
chose.
Le Web permet à ceux qui le désirent de transformer profondément
leur manière de travailler. Ce n’est pas une «attitude», mais
toutes mes recherches d’information commencent sur le Web, beaucoup d’échanges
passent par le Web et tous mes articles y sont publiés. Je suis connecté
plusieurs heures par jour, mais rarement longtemps: à chaque besoin, chaque
question, sa connexion.
Je suis plus dubitatif sur les usages privés en dehors de contextes associatifs
ou «communautaires». Pour la lecture, la culture, les loisirs, la consommation…,
les usages «offline» me semblent encore infiniment plus riches (et je
confesse que pour de nombreux besoins pratiques et simples, j’ai encore recours au
Minitel). Cela changera sans doute, mais si, et seulement si, pour les gens normaux,
il ne s’agira pas d’un «Web lifestyle», mais d’un Web au service du style
de vie choisi par chacun. Tant qu’on croira que c’est à l’outil de changer
les gens, on se trompera sur l’outil et sur ses applications.
Grégoire Clémencin,
producteur chez Yahoo! France
«La Web attitude? Il n’y a pas un petit (tm) ou (c) qui accompagne le terme?
:)
C’est l’outil qui, petit à petit, permet à chacun de trouver son rythme
dans l’exécution des tâches ordinaires de chaque jour, à l’opposé
de la situation «réelle» où on les subit pour des questions
d’horaires, de disponibilité des personnes ou d’éloignement géographique.
Le Web me paraît en effet s’humaniser de plus en plus, avec tous les bons et
sans doute aussi un peu des mauvais côtés de la chose!
Jean-Christophe Le Toquin
délégué permanent de l’Association
des Fournisseurs d’Accès
Pour moi, c’est s’échapper du cérémonial et de la hiérarchie,
pour paraître directement tel que l’on est, ou tel que l’on s’aimerait. Ceci
dit, il s’agit peut-être plus d’une «mail attitude» que d’une «web
attitude», et ça n’est pas une protection contre les malentendus. Pour
l’instant, les accros d’Internet avec lesquels je travaille ne m’ont pas paru subir
de mutation comportementale particulière, ils continuent même à
parler à des gens qui ne se sont jamais connectés à Internet.
Si, si…
Christian Scherer
haut-fonctionnaire créateur du web adminet
«Difficile de répondre… Manifestement, Bill Gates a eu un problème
avec l’Internet, car il a eu de la peine a comprendre comment faire de l’argent avec.»
Bruno Giussani
éditorialiste en ligne sur le site du New
York Times
Je n’ai pas ressenti le besoin irrépressible de lire l’opus gatesien, je ne
sais donc pas ce qu’il en pense. Ma propre Web attitude est plutôt une façon
de voir le monde avec mille lunettes différentes, de laisser libre cours aux
idées et aux projets, et d’inclure dans ce flux le plus possible de monde.
Bernard Lang
directeur de recherches à l’INRIA (Institut national de la recherche en informatique
et en automatique)
N’ayant pas lu le dernier opus de M. Gates, j’ignore ce qu’il peut vouloir entendre
par ce terme. L’Internet et le Web ne peuvent s’appréhender que par une expérience
vécue, et j’imagine mal M. Gates avoir le temps de vivre cette expérience.
Propos d’ethnologue en chambre, qui dit tout sur un peuple et un pays qu’il n’a ni
rencontré ni visité. Le Web, c’est la vie (sans doute une manifestation
de cette vie qu’étudie la mêmetique (http://maxwell.lucifer.com/virus/alt.memetics/).
Un foisonnement anarchique d’idées et de ressources, qui apparaissent et disparaissent,
se combinent, s’entrecroisent et s’enrichissent, sans aucun contrôle apparent
ni même possible, et qui pourtant s’auto-organisent et se structurent, se développant
pour le bénéfice de tous. De même qu’il ne saurait y avoir de
contrôle centralisé de la vie, il ne saurait y en avoir un pour le Web.
La Web attitude, pour moi, c’est donc de laisser cette vie se développer librement,
de favoriser ce développement, d’apprendre à en tirer des ressources
et à y contribuer quand c’est possible. On vit avec le Web comme avec les
éléments, sans s’y noyer mais sans jamais le maîtriser.
Si Gates confond le Web et l’Internet, c’est sans doute une manifestation de son
ignorance du sujet. Non pas ignorance technique (bien évidemment), mais ignorance
sociologique du rôle et de l’usage des multiples facettes de l’Internet. L’Internet
est un espace d’échange, de communication, de confrontation et de collaboration,
ce que le Web ne saurait être car il ne sert pas à la communication
directe entre les individus, comme le permettent nombre de protocoles de l’Internet,
courriel, liste de diffusion et news (forums) en particulier.
«L’attitude Internet», c’est l’ouverture d’esprit et la tolérance
(car on est en liaison directe avec des cultures souvent différentes), et
c’est aussi ne pas hésiter à faire appel aux autres (il y a toujours
quelqu’un, quelque part qui connaît la réponse à votre problème)
et bien sûr, en contrepartie, c’est répondre aux demandes des autres
internautes.
C’est d’ailleurs ce que je voulais illustrer avec le dessin ascii (ascii art en anglais)
de ma signature. Au début le dessin était simplement
\o/
^^^^^^^
ce qui était une manifestation de désarroi devant l’immensité
ingérable de l’Internet où je me noyais. Puis j’ai appris qu’il y avait
toujours de l’aide quelque part, quelqu’un prêt à porter secours, et
que je pouvais moi-même le faire à l’occasion. D’ou l’adjonction du
nageur qui vient à l’aide.
,_ /\o \o/
^^^^^^^^^^^^^^^^^
L’Internet, c’est un changement de la relation entre l’homme et la communauté
humaine.
J’arrête avant de faire trop de grandes phrases :-)
Alain Simeray
rédacteur en chef de LMB
ACTU, hebdomadaire d’information sur Internet du CNRS (Centre national
de la recherche scientifique)
«La Web attitude, c’est de penser à son lecteur, quel qu’il soit et
où qu’il soit. C’est d’avoir le souci de rester accessible et lisible par
le plus grand nombre. C’est nécessaire pour éviter cette forme d’exclusion
technologique qui réserve un site aux seuls possesseurs du Navigateur Explosaure
6.0, sur un ordinateur rapide capable de lire les amusettes technologiques en un
temps record.
C’est également rentable: une étude récente de Zona Resarch
estime que l’incapacité des internautes qui ont (encore) un modem 14,4 Kbps
à charger une page en 8 secondes, correspond à une perte de 73 millions
de dollars par mois pour le commerce électronique. La Web attitude, c’est
de partager l’information, en publiant ou en reliant les chapitres du grand livre.
Bruno Oudet
président de l’ISOC France
(Internet society, association de promotion et développement de l’Internet)
Je ne sais même pas ce que Bill Gates appelle Web attitude. En revanche, je
crois qu’il y a concordance entre «l’Internet attitude» des pionniers
et la percée des logiciels libres.
Jean-Pierre Cloutier
créateur du site d’information canadien les Chroniques
de Cybérie
En fait, Bill Gates parle de Web workstyle et de Web lifetstyle, soit une intégration
transparente et efficace des ressources du Web dans les activités quotidiennes.
La Web attitude peut se résumer dans le réflexe acquis d’utiliser le
Web au travail ou encore dans le petit quotidien. J’ai en tête de mes signets
de travail, entre autres, le Dictionnaire universel francophone en ligne de Hachette
(DUFEL) et le Recueil
terminologique de l’Office
de la langue française qui sont deux outils d’écriture purement
Web. Il s’agit, dans l’optique de Bill Gates, de développer ce réflexe
Web. Mais remarquez que le patron de Microsoft n’a rien inventé à cet
égard. De plus en plus de ressources sont disponibles, de plus en plus de
gens sont branchés, il y a seulement déplacement graduel de priorité
de la première ressource consultée, de la ressource traditionnelle
vers la ressource Web. Il est est de même pour les services bancaires et financiers,
le commerce électronique, et de plus en plus (on ne sait si c’est un mal ou
un bien) pour les consultations médicales par exemple.
Marie-Christine Levet
directrice du portail Lycos France
Vaste question!!! Andy Wharhol disait: “Chaque individu connaît un jour ses
quinze minutes de gloire.” La Web attitude, c’est justement atteindre grâce
au Web une certaine universalité dans l’espace et un peu de gloire!! C’est
avoir plus de visites sur sa page perso que certains sites de presse avec pignon
sur rue, c’est voir sa petite start-up valorisée par les marchés financiers
plus que certains mastodontes industriels, c’est aussi investir l’argent que l’on
n’a pas encore levé.
Joël Bloch
responsable du site PSYCHO’net
.
La Web attitude me fait penser à l’état dans lequel le Web laisse les
gens qui s’y connectent. En fait, beaucoup plus dans la manière dont l’internaute
aborde le Web et surtout la place qu’il confère à ce réseau/machine.
Mais la Web attitude peut aussi s’apparenter à la manière dont le Web
vit la tentative de l’Homme de l’accaparer…
Jean-Pierre Balpe
hyperécrivain, dernier ouvrage paru: «la Toile», Cylibris
éditions
«Je n’ai pas lu l’ouvrage de Bill Gates que je ne considère pas comme
un grand penseur contemporain. Je ne suis jamais en vacances parce que le Web est
partout, même lorsque je ne suis nulle part comme par hasard au bord d’une
quelconque piscine, sur un vélo le long d’une route sans importance (de préférence
quand même à l’ombre) ou dans l’anonymat multiple d’une foule à
la réalité très augmentée et donc trop peu virtuelle.S’il
y a une Web attitude, elle ne peut, par définition, être que théorique,
donc indéfinissable parce que changeante et insaisissable. Et moi-même,
d’ailleurs, je me demande souvent en quoi elle consiste. Multiculturelle, transfrontalière,
labyrinthique, chaotique, impulsive et irrationnelle, ce n’est peut-être qu’une
façon contemporaine de se moquer du trop plein de sérieux du monde
ou du moins de jouer à saute législations et conventions. Ce qui, notons-le
au passage, arrange bien les prédateurs de toutes sortes qui trouvent toujours
contraignantes les lois qu’on leur oppose.J’ai donc ma Web attitude comme vous avez
la vôtre, entre la tarte Tatin et la crème anglaise, mais la mienne
est plus chocolatée: tout est affaire de digestion. Ma Web attitude, bien
que plutôt légère, demande une consommation modérée
avec toujours un adjuvant digestif à portée de main car point trop
n’en faut, même si c’est parfois délicieux et que la gourmandise demanderait
que l’on y revienne encore et encore… Enfin, je fais avec, même si certains
dans mon entourage considèrent presque que c’est un vice. Pourtant, en dehors
des repas, je m’efforce de rester normal et peu de gens, du moins je l’espère,
souffrent vraiment de ma dépendance.»
Maurice Benayoun
artiste
La Web attitude, c’est quand plusieurs personnes tout autour du monde font ensemble
bondir leurs doigts suffisamment vite sur le clavier afin d’éviter qu’ils
ne restent collés à la toile préalablement recouverte d’une
couche gluante signée Bill Gates.
Don Foresta
pionnier de l’art vidéo et multimédia, fondateur des rencontres
de Souillac
Si «la Web attitude» vient de Bill Gates, ça veut dire se comporter
comme une araignée.
Bernard Vergnes
président de Microsoft Europe
«Quand je lis Web Lifestyle je pense d’abord au positionnement marketing d’une
partie du message de Microsoft :-)
Mais quand je lis la traduction française: la Web attitude, je ne peux m’empêcher
de penser à ma fille qui vit à San Francisco et qui, naturellement
vit là bas une web lifestyle. Son PC est toujours branché, fait partie
de son environnement naturel. C’est son lien avec ses amis et la meilleure façon
de prendre rendez-vous, c’est son guichet de banque, son contact avec ses commerçants,
sa source d’information quotidienne et indispensable. On ne peut plus vivre en Californie
aujourd’hui sans avoir une Web attitude.»
Pascale Cassagnau,
critique d’art, inspectrice de la création à la Délégation
aux Arts plastiques
La «Web attitude» fait écho pour moi à la «Rock and
Roll attitude», c’est-à-dire à une culture des objets, des signes
et des logos. L’expression évoque également un continent de langage
vaguement science-fiction qui constitue l’espace-temps singulier de l’internaute,
du surfeur. La «Web attitude», c’est enfin un ensemble de rituels le
matin au réveil et l’expérience du silence, puisque le Web instaure
une communication silencieuse…
Richard Stallman
président de la Free Software Foundation,
association de développement du logiciel libre
Désolé, je ne comprends pas la question. D’ailleurs je n’ai jamais
auparavant entendu quelqu’un parler de «Web attitude», et je ne vois
pas ce que cela peut signifier. A propos, avez-vous suivi le dossier sur les brevets
concernant les logiciels? Je crois que c’est un problème autrement plus important.
Damien Bancal
webmestre de Taz, le site consacré
au hacking:
La Web attitude! C’est… C’est… Comment dire… Attends, je vais regarder sur le Web!
Pierre Lévy
philosophe, auteur de «Qu’est-ce que le virtuel?», aux éditions
La Découverte
La Web attitude est un appétit de liberté. Le meilleur marché
est forcément celui qui propose le plus de choix, celui qui offre aussi les
meilleurs moyens de prendre connaissance des choix disponibles et de les comparer.
C’est cet appétit de choix, cette attirance pour la liberté, qui a
fait que les hommes se sont regroupés en sociétés de plus en
plus nombreuses, au fur et à mesure que leurs progrès économiques
le leur permettaient. Villages, villes, grandes métropoles… Ils voulaient
être en relation les uns avec les autres, penser collectivement, plutôt
que d’être en train d’arracher péniblement –ou paresseusement – de quoi
manger à la nature. Alors ils se sont débrouillés pour inventer
des métiers de plus en plus relationnels, intellectuels, immatériels,
pour pouvoir aller où ils voulaient, là où il y a beaucoup d’autres
êtres humains. Ils sont allés vers les villes et ont développé
des activités urbaines. Maintenant, ils sont en train de se regrouper dans
une immense ville virtuelle, là où il y a le plus de choix, là
où l’on peut rencontrer tout le monde, là où se trouvent les
meilleurs marchés, y compris et surtout les marchés de l’information,
de la connaissance, de la relation et du divertissement. En conséquence, les
métiers complètement virtuels commencent à proliférer:
ils vont nous permettre d’habiter la grande ville planétaire. Le cyberespace
est l’ultime métropole, la métropole mondiale, la ville des humains.
Georges-Albert Kisfaludi
enseignant en école d’art, initiateur des rencontres
de Souillac
Bill Gates en parlant de «Web attitude», n’est-il pas plutôt en
train de circonscrire une «Web aptitude» castratrice?
Patrick Bloche
député PS de Paris
Pour tenter de définir ce que pourrait être pour moi la Web attitude,
je ferais en réalité un parallèle avec le Pacs!! Car, comme
pour le Pacs, que nous avons souhaité non communautariste mais global et unifiant,
c’est à dire républicain, nous n’aurons rien à gagner d’une
évolution sur Internet où les intérêts particuliers l’emporteraient
sur l’intérêt général.
Stefana Broadbent
ergonome
Pour un ergonome, la Web attitude veut dire porter des millions de personnes à
interagir avec un écran, et non pas à regarder un écran.
Pierre Bongiovanni
codirecteur du CICV-Pierre Schaeffer,
centre de création artistique
«Des hommes parleront à des hommes qui ne les entendront pas ; leurs
yeux seront ouverts et ils ne verront pas, on leur parlera sans qu’ils répondent
; on implorera le pardon d’un qui a des oreilles et n’entend point ; on offrira des
lumières à un aveugle et, avec de grandes clameurs, on invoquera le
sourd.»
«Je ne sais que dire ni que faire ; j’ai l’impression que je nage, tête
baissée, dans l’immense gueule, et que rendu méconnaissable par la
mort, je suis enseveli dans le grand ventre.» «Les choses disjointes
seront unies et acquerront par elles-mêmes une si grande vertu qu’elles restitueront
aux hommes leur mémoire perdue…»
Ces trois citations sont extraites des «prophéties» de Léonard
de Vinci, in les Carnets, collection TEL. L’original des Carnets de Léonard
de Vinci appartient depuis peu à… Bill Gates!!! La boucle est bouclée…
Luc Martinez
musicien des espaces partagés
La Web attitude? Tous les efforts qui contribueront à faire passer l’espèce
humaine de la version Beta à la version 1.0, c’est à dire la possibilité
de partager enfin autre chose que «Sexe, Nourriture et Territoire», ingrédients
de base de toutes les guerres, mais aussi des «Sitcom» les mieux exportés…
Bruno Samper et toute l’équipe de Panoplie
site consacré à
l’art
La Web attitude donc… c’est de se dire qu’on ferait mieux de prendre des vacances,
tout en redoutant que les autres n’en prennent pas.
Vincent-Cyril Thomas, Mehdi Benjemia, Christophe Clément, organisateurs
du Festival International du Film de
l’Internet
La Web attitude
ça peut paraître absurde
c’est avant tout une habitude
un simple réflexe
Ce n’est pas un autre monde
c’est une nouvelle façon de réfléchir
C’est être citoyen ouvert sur le monde
avec sa fenêtre perso à dispo.
Miroir virtuel, utopie illusoire?
7ème ciel ou Trou noir?
Il y a ceux qui ont les œillères
et les visionnaires…
La Web attitude: «Think Different».
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